Keisuke et l'art

Richard Woleck

Né en 1960, Richard est un artiste de la Nouvelle Ecole de Nice. Son travail utilise les technologies numériques pour réinterpréter avec humour les images cultes de notre société : affiches de film, messages publicitaires, logos de marque, tableaux de grands maîtres. Il aime mélanger les techniques d’impression pour créer des effets de matière ou de lumière qui rendent ses œuvres mystérieuses et intrigantes.

Les œuvres de Richard Woleck sont exposées en permanence à la Galerie Ferrero, 2 rue du Congrès à Nice

A la demande de Keisuke Matsushima, Richard Woleck a réalisé le portrait du chef en chevalier japonais défenseur de la gastronomie française, comme dans le film Le Dernier Samouraï dans lequel Tom Cruise incarne l’Etranger défenseur des valeurs du Japon traditionnel.

Cinquante exemplaires de cette carte sont signés et numérotés par les deux artistes et sont vendus au profit de l’UNICEF au prix de 100 euros.

Pour plus d’information, vous pouvez vous adresser au personnel du restaurant ou à la Galerie Ferrero, ou encore vous pouvez accèder à sa biographie.

Lire l'article Art & Culture.


Sacha Sosno

Les objets du quotidien sont au cour du travail des artistes de l'Ecole de Nice : Arman les accumulait, César les compressait, Klein les recouvrait de pigment bleu. Sacha Sosno, lui, les oblitère.

C'est à la Galerie Ferrero, en 1972, que Sacha Sosno présente pour la premières fois son concept. Ce sont alors des photographies qu'il avait prises au Biafra comme journaliste, qu'il gouache par des figures géométriques pour en masquer l'insupportable contenu. Ce concept d'oblitération ("cacher pour mieux voir") va être développé ensuite en sculptures. Il applique ces oblitérations aux objets, plus ou moins grands.

Ainsi il découpe par une Renault 4L qui devient ainsi une « Coupé Grand-Air ». Puis c'est au tour des sculptures antiques ou classiques de subir ces transformations : Vénus, Drapés, David de Michel-Ange, bustes d'empereurs romain sont soit partiellement évidés (oblitération par le vide) soit masqués par des rajouts de matière (oblitération par le plein).

La Tête carrée, qui est transposée en monument habitable pour la bibliothèque de Nice, devient sa sculpture emblématique.
 


Patrick Moya

Travaillant depuis 1971 avec humour sur un thème égocentrique, Patrick MOYA est l'un des artistes niçois ayant atteint la plus grande notoriété dans la région, notoriété encore renforcée par la récente publication de son volumineux catalogue raisonné et ses récentes expositions.

C'est en 1997 que Patrick MOYA intègre l'écurie de la Galerie Ferrero, aux côtés des autres artistes de l'Ecole de Nice, tels qu'Arman, Ben, César ou Sosno. Déjà présent sur la scène niçoise depuis de nombreuses années, Moya acquiert alors une visibilité accrue auprès des collectionneurs. Son oeuvre est facilement reconnaissable puisqu'il met en scène les quatre lettres de son nom (le M rouge, le O jaune, le Y vert et le A bleu) et/ou sa propre caricature, personnage à lunettes au nez de Pinocchio. L'obsession de Moya est d'être à la fois créateur et créature, de passer derrière la toile, de devenir le sujet. La réference à Pinocchio n'est pas innocente car cette créature en s'animant devient créateur. D'autres personnages peuplent son univers, la brebis rose Dolly, qui rappelle le désir de l'artiste de se clôner, ou l'âne Onymat, qui est sa hantise. Le directeur de la Galerie Ferrero le confirme : "derrière un prime abord "enfantin", le monde de MOYA est bien plus profond et réfléchi qu'il n'en a l'air. L'artiste, sous un faux air de Naïf contemporain, a un vrai message sur la place de l'artiste dans notre société".

 

Bernard Venet


 

Jacques Pelissier


 

Ben


 

Arman


 

Cesar

  

Jean-Antoine Hierro



Jean-Antoine Hierro est un artiste niçois dont le travail s'articule autour de forme de la Robe, symbole de féminité, à la fois cage et écrin. Dans un esprit environnementaliste, l'artiste aime utiliser des matériaux naturels ou issus du recyclage. Les œuvres de Jean-Antoine Hierro sont visibles à la Galerie Ferrero, 2 rue du Congrès à Nice.

A la demande de Keisuke Matsushima, Jean-Antoine Hierro illustre régulièrement la couverture des menus du restaurant et crée ainsi une collection originale. Cinquante exemplaires de chaque nouvelle carte seront signés et numérotés par les deux artistes et vendus au profit de l'UNICEF au prix de 200 euros. Pour plus d'informations, vous pouvez vous renseigner auprès du personnel du restaurant ou à la Galerie Ferrero.
 


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